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Le livre numérique, fils de l’auto-édition Stéphane Ternoise explore le monde de l’édition numérique dans un ebook qui n’a pas eu besoin de mentir pour plaire à un éditeur. Un livre qui peut balancer la vérité sur les pratiques de ces éditeurs, le cafouillage des lois, les lobbies, les subventions et les grands enjeux du livrel. Stéphane Ternoise est auteur et éditeur indépendant depuis 1991, son expérience et son analyse permettent de comprendre l’évolution du secteur de l’édition, afin de ne pas en être les victimes. Il s’adresse donc aux écrivains, aux lectrices et lecteurs. Il explore les perspectives du milieu littéraire et propose même une solution pour un marché de l’ebook d’occasion. Un livre numérique qui dérangera naturellement des installés et pourrait occasionner un électrochoc dans l’édition française. Ebook disponible au format PDF Sortie : 1er Mai 2011 Présentation Pour la quatrième de couverture d’un livre papier dos carré collé, j’aurais rédigé une présentation. Il est logique de la noter en introduction de ce livre numérique. Un ebook pour expliquer la révolution numérique en marche dans le monde de l’édition. Une révolution numérique, fille de l’auto-édition. Le père a échoué dans son combat face à l’édition classique, faute de parvenir à convaincre les médias de son potentiel culturel, emporté dans l’anonymat par la multitude d’écrivaillons s’auto-éditant plutôt que de déchirer leurs ratures. Elle regarde du côté des Etats-Unis et de l’Angleterre... Elle invente un nouveau modèle économique... Auto-édition et autopublication deviennent des termes courants. Certes, il existe de puissants lobbies pour ne pas laisser les écrivains profiter de la révolution numérique, principalement le SNE, Syndicat National de l’édition, le CNL, Centre National du Livre et le SDLC, Syndicat des distributeurs de loisirs culturels. Les majors musicales se sont crues des forteresses imprenables… La révolution numérique du livre venant après celle de la musique, les écrivains peuvent éviter de répéter les fatales erreurs de leurs confrères. Stéphane Ternoise, avril 2011 |
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